Spectacles

Mardi 30 janvier 2018 – Spectacle de danse indienne au Triangle – Kathakali

Il est proposé par Françoise Forgeard

Ce spectacle aura lieu le Mardi 30 janvier 2018 – au Triangle - RDV dans le hall à partir de 19h30 pour récupérer vos billets

Possibilité de s'inscrire à une séance de maquillage, inscription directe à l'accueil du Triangle

Le tarif sera de 12 € par personne

Nombre maximal de places: 6

Kathakali, Torana Yudha (la guerre du portail)

Un voyage au cœur de l’Inde ! Embarquement pour un moment hors du temps et de l’espace...

Prêt(e)s à plonger dans la tradition du théâtre indien, dans le rêve et la magie, dans le somptueux et le spectaculaire ? Sur scène, la troupe de huit artistes indiens et la compagnie Prana (Rennes) vous invitent à la découverte d’une dans-théâtre ancestrale (XVIIe siècle) : le Kathakali.

Le maquillage et les costumes, complexes et extravagants, métamorphosent l’artiste. A la rencontre des dieux, héros et démons de la mythologie hindoue, il ne joue pas, il incarne. Chaque mouvement, chaque intention est porté par la puissance des percussionnistes et des deux chanteurs qui nous entraînent dans un monde à part, éblouissant.

Spectacle sur-titré en français.

Mardi 13 février 2018 - Opéra Kareyce fotso

Il est proposé par Françoise Forgeard

Ce spectacle aura lieu le Mardi 13 février 2018 - Rendez-vous dans le hall de l'Opéra à 19h30

Le tarif sera de 24€30

Merci d'adresser votre chèque, dès votre inscription, à Mauricette Barbedette, 29, rue du Rage 35510 Cesson-Sévigné.

Nombre maximal de places: 10

Kareyce Fotso La mésange de Yaoundé - Cameroun

"Kareyce Fotso, un prénom de douceur, un nom de feu, une énergie généreuse, un corps en mouvement, une voix rauque digne des grandes chanteuses, un timbre qui attire, un chant qui invite… Mokte Son concert est une plongée dans un environnement sonore et visuel, mais terriblement humain et, bien entendu, féminin...."

Vendredi 2 mars 2018 – Spectacle – Baile de autor - Danse Flamenco au Triangle

Il est proposé par Françoise Forgeard

Ce spectacle aura lieu le Vendredi 2 mars 2018 - RDV dans le hall du triangle à 19h30, spectacle à 20h

Lorsqu'il ne reste qu'1 place, inscrire les membres d'un couple un par un pour éviter le surbooking

Le tarif sera de 12 € par personne

Nombre maximal de places: 6

Baile de autor de Manuel Liñán

Ancré dans la tradition, le flamenco de Manuel Liñán exprime librement le monde d’aujourd’hui dans un nouveau genre, sobre et puissant.

Manuel Liñán est un artiste flamenco d’une virtuosité impressionnante, au geste aussi tranchant qu’Israel Galvan, aux mouvements aériens, arrondis et puissants. Débordant de naturel et de simplicité à la vie comme à la scène, il incarne la légèreté, la fraîcheur et la passion. Enracinée au plus profond de la tradition, sa danse est faite de jeu et d’invention.

Libre et authentique, il s’affranchit des stéréotypes du genre et transporte le flamenco vers une nouvelle forme, insolite, entre excellence et sobriété. Il se place ainsi à l’avant-garde du flamenco.

Manuel Liñán est né à Grenade en 1980. Il a été formé par Mario Maya et Manolete et a développé son art dans de nombreux festivals et tablaos. Il a travaillé avec Merche Esmeralda, Manolete, Cristóbal Reyes et Rafaela Carrasco, et depuis une dizaine d’années avec Marco Flores et Olga Pericet. Invité à enseigner par le Ballet National d’Espagne, il remporte par ailleurs de nombreux prix, parmi lesquels le prestigieux Prix MAX 2013 du meilleur interprète masculin.

Jeudi 29 mars 2018 - Spectacle - Jan Karski (Mon nom est une fiction) au TNB

Il est proposé par Françoise Forgeard

Ce spectacle aura lieu le Jeudi 29 mars 2018 à 19h30 pour une durée de 2h40 - RDV dans le hall du TNB à 19h pour récupérer vos billets

Lorsqu'il ne reste qu'1 place, inscrire les membres d'un couple un par un pour éviter le surbooking

Le tarif sera de 19 € par personne

Nombre maximal de places: 10

JAN KARSKI (MON NOM EST UNE FICTION) - YANNICK HAENEL / ARTHUR NAUZYCIEL

Le théâtre est le lieu idéal pour faire parler les morts… et l’on peut aussi faire entendre à nouveau une parole qui n’a pas été entendue comme elle aurait dû l’être avant de tomber dans l’oubli. Le théâtre a toujours été pour moi un art de la réparation.

Varsovie, 1942. La Pologne est dévastée par les nazis et les Soviétiques. Jan Karski est un messager de la Résistance polonaise auprès du gouvernement en exil à Londres. Deux hommes le font entrer clandestinement dans le ghetto de Varsovie afin qu’il dise ce qu’il a vu et alerte les Alliés sur l’extermination radicale des Juifs d’Europe en Pologne. Dès 1943, Jan Karski rencontrera le président Roosevelt. Mais son appel restera sans suite. Après trente-cinq années de silence, il accepte de témoigner à nouveau dans le film Shoah de Claude Lanzmann.

Le destin extraordinaire de cet homme, confronté à la passivité des démocraties face au génocide organisé par les nazis, interroge Yannick Haenel qui écrit, en 2009, un roman construit en trois temps : celui du témoignage filmé, celui de l’autobiographie, et enfin, celui de l’imaginaire du romancier qui fait parler le héros au présent. Troublé par ce livre et cette figure, Arthur Nauzyciel a décidé de l’adapter pour la scène. Comme à son origine, le théâtre peut faire entendre la voix de ceux qui n’en ont plus et transmettre cette tragédie du silence imposé. Au moment où les témoins de l’Holocauste disparaissent, le temps du relais est venu. Dans le travail d’Arthur Nauzyciel, le plateau devient lieu de mémoire où l’on peut donner une voix aux morts.

La pièce est inspirée du roman de Yannick Haenel. Arthur Nauzyciel, qui signe aussi la mise en scène, apparaît d'abord sur un plateau nu et reprend les paroles du résistant polonais Jan Karski dans Shoah, le film de Claude Lanzmann. C'est ensuite à travers la voix off de Marthe Keller, sur des images projetées du ghetto de Varsovie, que l'on entend le texte écrit par Karski. Enfin, dans un très beau décor figurant un hall d'opéra vide, Laurent Poitrenaux donne un extrait du roman, à la manière d'un être déjà mort… Le spectacle apparaît comme une tentative poignante (magnifique numéro de claquettes d'Arthur Nauzyciel) et désespérée de témoigner de manière « vraie » du massacre des Juifs par les nazis. Arthur Nauzyciel accomplit un geste artistique radical de haute tenue.